Le Coléoptère Bombardier

Le coléoptère bombardier est un insecte sur lequel on a fait un grand nombre de recherches. Le coléoptère bombardier ne mesure que quelque vingt-cinq millimètres. La particularité qui le rend si attrayant est qu’il emploie des procédés chimiques pour se protéger contre des prédateurs et autres dangers.

Lors d’un danger imminent, l’insecte éjecte sur le prédateur ou un humain du peroxyde d’hydrogène et de l’hydroquinone, qui sont stockés séparément dans son corps en deux poche différentes, en vue de se protéger. Le liquide brûlant que l’insecte éjecte de son abdomen chauffe à 212 degrés Fahrenheit est suffisant pour faire vraiment mal – y compris aux êtres humains. David Hames, qui faisait le hôte d’un documentaire sur l’insecte, et qui a expérimenté la puissance de feu du Bombardier en personne raconte, « On aurait dit que quelqu’un avait éteint une cigarette sur ma jambe! ».

La force de tir envoyé devrait être assez pour envoyer la bibite presque en orbite, sinon en plusieurs morceaux! Mais la photographie au ralentit révèle que l’insecte éjecte en fait un décharge de jusqu’à 1,000 petites explosions, comme une mitraillette!

Avant l’expulsion des deux produits, des structures spécialisées appelées « lobes sécréteurs » effectuent un mélange très concentré de ces deux éléments chimiques. Le mélange est conservé dans un compartiment séparé, appelé « chambre de stockage ». Ce compartiment est relié à un autre appelé « chambre d’explosion ». Les deux compartiments sont séparés l’un de l’autre par un muscle sphinctérien. Au moment où l’insecte sent un danger, il serre les muscles entourant la chambre de stockage et simultanément détend le muscle sphinctérien. De cette manière, le l’élément chimique qui se trouve dans la chambre de stockage est transféré à la chambre d’explosion. Une grande quantité de chaleur est alors libérée comme une explosion de feu. La vapeur libérée et le gaz provenant de l’oxygène exercent de la pression sur les parois de la chambre d’explosion. Ainsi, l’élément chimique est éjecté vers la source du danger par un canal reliant le corps du coléoptère à l’extérieur.1

Cela reste un mystère pour les chercheurs qu’un insecte puisse héberger un système assez puissant pour déclencher une réaction chimique qui pourrait facilement être nuisible à lui-même, tout en s’isolant lui-même des effets néfaste de ce système. L’existence et le fonctionnement de ce système sont sans aucun doute trop complexes et trop spécifiques pour attribuer leur existence à l’évolution Darwinienne. Les évolutionnistes, jamais en manque d’explication purement spéculative, prétendent que ce système incroyable est le résultat des mutations aléatoire et la « sélection naturelle » (terme créationniste).  La sélection n’est qu’un filtre, un passoire si vous voulez, ça ne crée rien en elle-même.

Ce qui est évident est que cet insecte est un exemple concret qui contredit très bien, à lui seul, la théorie de l’évolution Darwiniste, parce qu’il est impossible que ce système chimique complexe se soit formé par une série – longue et lente – de mutations coïncidentes transmises de génération en génération et s’améliorant petit à petit. Une seule mutation néfaste ou une seule « gaffe » de mère nature mineur dans n’importe quelle partie du système rendrait l’insecte victime de son propre corps et toute la lignée de cet insecte aurait cesser d’exister depuis.  L’insecte se serait exploser elle-même. Donc, la seule explication logique et tenable est que cet arme chimique dont est doté le corps du  coléoptère bombardier a été créée « d’un seul coup », et pleinement fonctionnel et efficace depuis le début de son existence.

En lisant les explications, souvent farfelues, des Darwinistes sur cette créature, vraisemblablement sortant tout doit de la science fiction, on note toujours le même phénomène; soit son aspect spéculative et la grande quantité de phrases comme, « aurait pu », « peut-être », « probablement que », « possiblement » et genre.

Lorsque j’ai fais ces remarques, tout à fait vrais, à un évolutionniste qui avait créé un vidéo sur comment cette bibite « aurait pu » évolué, l’auteur a répliqué que le vidéo avait été approuvé par divers biologistes Darwinistes et donc c’était vrai.  Quand j’ai ensuite essayé de lui faire comprendre que spéculations et conjectures n’égale pas faits réels, j’étais promptement réprimandé!

Reste que les scénarios Darwinistes sont toujours beaucoup trop simplistes même souvent simplettes.   Leurs histoires comptent toujours d’innombrables « trous » vide dans les étapes évolutionnaires (mutations + sélection) plus réalistes qui seraient véritablement nécessaire pour que Dame Nature réussit un tel exploit, sans but et sans intelligence.

Désolé, mais l’explication qui exige le moins de « foi aveugle » dans une nature sans but et sans intelligence, c’est celle qui dit que l’insecte a été conçue et créée comme ça dès le début. Pourquoi résister à l’évidence d’un Dieu créateur?

Attention! Ça brûle!

1. Michael J. Behe, Darwin’s Black Box, New York: Free Press – 1996, pp. 232-233

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